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Première expérience candauliste

L’ambiance était mitigée et une certaine légèreté flottait dans l’air. Nous avions bu un peu de vin, du champagne aussi. Nous étions les deux seuls dans cette chambre d’hôtel et nous savions que nous allions vivre une nouvelle expérience, que notre sexualité prenait une autre tournure et qu’avec, notre amour, lui, se renforçait encore un peu plus. Notre excitation allait crescendo au fur et à mesure que les minutes passaient. Nous étions aussi, il faut l’avouer, un peu nerveux, nous savions que nous allions franchir une étape dans la réalisation de nos multiples fantasmes…


J’avais pris rendez-vous, quelques jours auparavant, avec un homme prénommé Marko, rencontré sur un site Internet pour adultes. C’était l’endroit idéal, un abonnement de quelques euros donnait accès aux personnes et couples libertins qui cherchaient à pimenter leur relation amoureuse et sexuelle. Je nous avais inscrits, ma femme et moi, comme un couple qui souhaitait vivre une première expérience candauliste ; Cette pratique libertine qui permettait de trouver une certaine excitation à laisser sa conjointe avoir un rapport sexuel avec une tierce personne, un homme dans notre cas, sous les yeux concupiscent du mari, en l’occurrence moi. Je fantasmais depuis de longues années et prenait un certain plaisir à imaginer voir mon épouse se faire prendre par un autre devant mes yeux.


Je lui avais avoué mes désirs quelques mois plus tôt et je fus enchanté de constater qu’après un petit étonnement, cela aussi l’excitait passablement. Il faut savoir que ma femme m’a souvent susurré à l’oreille, durant nos ébats, que tous mes désirs, tout ce qui m’excitait, elle le ferait volontiers pour moi… J’adorais ce côté ouvert, ce côté permissif de ma femme. Elle est l’amour de ma vie, mais lorsque la sombreur de la nuit tamise le ciel, elle sait faire ce que les hommes rêvent en cachette, une petite épouse bien coquine et salope, une petite pute, ma petite pute…


J’avais choisi cet homme parmi beaucoup de prétendants. Bien entendu, vous imaginez bien que lorsque l’on poste une annonce de ce type sur Internet, on se retrouve facilement avec un tas d’hommes prêts à assouvir nos désirs les plus fous. Cependant, surfer sur les photos pour trouver le compagnon idéal prenait du temps. Il y a de tout, des jeunes, des vieux, des moches, des beaux, des obsédés, des sympathiques. Je le voulais jeune, qu’il soit physiquement bien, que sa description soit accueillante. Il me fallait aussi pouvoir regarder son corps, pour qu’il soit attirant. Aussi, je voulais voir sa queue, elle devait être de la taille idéal et belle à regarder. Une photo d’un sexe en érection attira mon attention. Il était grand et bien droit gisant devant des abdominaux bien dessinés. Je m’aventurais à regarder les autres photos de ce garçon, tout concordait. Cet homme de 34 ans avait un visage agréable, un corps musclé et fin ainsi qu’une queue bien large et grande. Il n’y avait aucune description, juste des photos et c’était suffisant. Nous nous étions écrit, je lui avais transmis des photos des seins de ma femme, de son corps. Il était envieux de nous rencontrer, il la trouvait désirable et sexy. Nous avions pris rendez-vous quelques jours auparavant. Et voilà, cet instant était maintenant arrivé…


Ma femme et moi étions allés manger au restaurant de l’hôtel et nous étions maintenant de retour dans notre chambre. Il nous restait environ une heure avant l’arrivée de notre invité. Nous avons fumé une cigarette ensemble sur la terrasse de notre chambre, puis ma femme est allée se doucher. En sortant de la salle de bain, je la vis débarquer dans la chambre en peignoir satiné, noué sur la ceinture qui lui arrivait à mi-cuisse, entre-ouvert sur la poitrine et l’entre-cuisse, nous pouvions voir ses sous-vêtements en dentelle violette, qui lui dessinaient une poitrine imposante et désirable. Elle se coucha dans le lit, calme et patiente. Elle était extrêmement érotique, elle me demanda si cela convenait, si elle était attirante. Je lui répondis qu’elle était super sexy et qu’elle ferait bander tout homme la voyant ainsi ! Je préparais le bandeau rouge en tissus que nous avions prévu d’utiliser pour lui cacher les yeux, je n’étais pas encore prêt à ce qu’elle voit son partenaire pendant qu’elle se faisait baiser. Nous bûmes encore un verre pendant que je préparais les préservatifs extra large que je posais sur les tables de nuit de chaque côté du grand lit, que Marko pourrait disposer à sa guise…


On frappa à la porte. Voilà, nous ne pouvions plus revenir en arrière. Je bandais les yeux de ma femme et j’alla ouvrir la porte. Marko entra, me salua et me demanda s’il pouvait se laver les mains. Il alla donc rapidement dans la salle de bain et ressortit immédiatement pour se diriger vers le grand lit où ma femme était couchée sur le dos, offerte. Il s’assit à ses cotes, ôta sa veste et ses chaussures et commença à caresser d’une main le corps dénudé de mon épouse. La paume de sa main glissa lentement sur les seins de ma femme qu’il malaxait tout en les regardant avec envie. Il tira sur le soutien-gorge afin de libérer le sein lourd de mon épouse. La paume de sa main suivait la courbe ronde du sein pendant que son pouce et index serraient lentement le téton durcit et dressé. Il le lécha rapidement avant de poser ses lèvres chaudes dessus et l’aspirer, le sucer délicieusement.


Je regardais la scène, ma bite était déjà en érection. Je sentais la respiration de ma femme s’accélérer. Il lui retira le soutien-gorge libérant toute sa poitrine, la pressant de ses grandes mains, excitant ses tétons qui se dressaient sous les coups vifs et humides de sa langue. La tête de Marko commença à descendre le long du corps de ma femme pour se figer juste au-dessus de la fine culotte en dentelle de mon épouse. Il retira le tissu et se mit à plonger le visage entre ses cuisses pour lui lécher la chatte goulument. Ma femme respirait fort, de plus en plus fort. Je pouvais voir ses mains serrer le coussin et se contracter, je me demandais si déjà elle avait un orgasme. L’inconnu avait maintenant ses mains qui s’étaient glissées sous les fesses de ma femme qui recroquevillai ses genoux les jambes levées vers le ciel permettant à Marko d’avoir tout son visage appuyé sur le sexe de ma femme. J’imaginais comme il devait dégouliner, comme elle mouillait. Elle gémissait, tournai la tête sur le côté. Moi, assis près d’elle, je profitais de lui caresser d’une main un de ses seins, me sentait-elle ? De l’autre main, je me branlai, j’avais envie de cracher mon plaisir sur son visage.


Je suis certain qu’elle a jouit au moins une fois avec les coups de langue qui glissait sur ses lèvres brulantes. J’étais à genou à côté du visage de mon épouse, je pouvais observer ses lèvres se contracter, comme un rappel de ses lèvres inférieures qui devaient faire de même. A cet instant, il se redressa et de quelques gestes, il la retourna. Mon épouse se trouvait donc nue, à quatre pattes devant cet homme dont elle ne connaissait rien. Soumise à ses désirs, comme aux miens. Marko posa ses mains sur les hanches de ma femme, il lui embrassa les fesses avant de les écarter légèrement pour replonger sa tête entre les cuisses ouvertes. De mon point de vue, je ne sais pas très bien s’il lui léchait le sexe ou le cul, je n’ai jamais osé demander à ma femme. Je sais qu’elle a aimé, je l’ai entendue soupirer de plus en plus fort, ses bras, ses mains étaient tendues et crispés. Le plaisir était là, fort et intense. Je continuais à me branler, la voir prendre du plaisir sous les caresses et la langue d’un autre m’excitait rageusement. Je bandais fort. Comme j’étais devant elle, je posais mon gland sur sa bouche, elle me suça pendant que l’autre la faisait jouir. J’imaginais sa langue glisser sur les lèvres de la chatte de ma femme, sentir le liquide couler, la bouche remonter lentement vers le haut pour titiller le cul de ma tendre épouse. Elle m’avoua, plus tard, que ce fut ce qu’elle préféra. Sentir deux hommes, un dans sa bouche, l’autre lui léchant la chatte, lui procura un plaisir intense.

Elle me saisit fermement la queue avec sa main et me branla fort devant sa langue sortie de sa bouche. Je le voyais, lui, en train de la lécher encore et encore, je ne sais pas où se glissait sa langue, mais je pouvais voir le bassin de ma femme en ébullition, faire des mouvements légers d’avant en arrière. Il fallait que je me retire de sa bouche, sinon j’allais cracher mon sperme dedans, l’excitation était à son comble. Lui, continuait de la caresser partout, ses gestes étaient délicats et attentionnés, presque doux.


A cet instant, il quitta son corps, s’assit sur le lit et enleva son caleçon. Je pus voir une bite bien dure, imposante, droite comme un bâton tendu vers le ciel. Il saisit ma femme par le bras pour la diriger vers sa queue qui ne demandait qu’à être avalée. Je susurrais à ma femme, tout en continuant de me caresser, de le sucer. Elle avança ses mains aveugles pour rechercher son sexe. Lui, ne tenant plus, prit sa main et la posa sur son engin. Je me pose encore la question de savoir si ma femme sentit la largeur et grosseur de cette queue offerte à elle, si cela l’excita, si elle avait envie de la sentir en elle. Je la vis le sucer, glisser ce gland entre ses lèvres, par des gestes délicats mais surs. J’étais à nouveau en train de bander comme un fou. Avec le recul, en y repensant, à cet instant j’aurais dû la prendre par derrière. Qu’elle sente deux queues en elle, une dans le sexe et l’autre dans la bouche ! Mais pour cette première fois, j’avais vraiment l’envie de la regarder, de l’observer et de me nourrir de ces images. Si elle savait, depuis, combien de fois je me suis branlé en pensant à cela et combien c’est jouissant pour moi de l’avoir vue soumise et offerte ainsi. Elle ne l’a pas sucé très longtemps, je pense que le gars n’avait qu’une envie, c’était de glisser sa grosse queue en elle. Je le vis se retirer de sa bouche, il prit une capote posée sur la table de nuit et la glissa sur sa longue verge… Il avait vraiment une belle queue. Dans d’autre circonstance, j’aurais surement aimé, moi aussi, la caresser un peu.


A cet instant, il pénétra ma femme en levrette, lentement, en maintenant un rythme doux et régulier. J’entendais mon épouse gémir, elle ne me dit jamais si elle avait joui. Le lendemain, elle me prétendit que non, mais je suis sûr qu’elle eut au moins un orgasme pendant le cunnilingus et certainement un autre pendant que les premiers coups de bassin s’accélérèrent. Peut-être, n’osa-t-elle pas me l’avouer… Elle cria passablement pendant que la queue de l’inconnu faisait des allers-retours entre ses reins. Puis, il accéléra, fortement, violemment ! Il donnait des coups de rein très forts, fermes, puis ralentissait de nouveau. Je voyais son visage apprécier, il était comme en transe. Elle, je l’entendais gémir, de plus en plus fort…

Je le vis serrer ses mains sur les fines hanches de ma femme… ses mouvements s’accéléraient encore… elle gémissait. Il y allait fort le coquin, très fort…


Voilà comment se termina notre première expérience à trois. Après son départ, nous nous endormîmes rapidement. Le lendemain, au réveil, nous échangeâmes sur cette expérience. Nous étions heureux et complices. Nous fîmes l’amour, ensemble. La chatte de mon amour était trempe et moi j’étais surexcité. Je jouis très vite. Les images de cet homme la prenant, lui caressant les seins et le corps, la sentir excitée me rendait encore tremblant de désirs. Quelle nuit, quelle complicité Le mari, sa salope et son amant. Vivement une nouvelle rencontre !

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