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  • Pimentito

La chambre d'hôtel

Mis à jour : juin 16

J’ai le fantasme de te regarder jouir avec d'autres hommes. Alors je ferme les yeux et j’invente un premier scénario.


J’imagine que nous sommes assis sur le canapé d’une luxueuse chambre d’hôtel. Tu portes une belle robe longue et noire et nous terminons le premier verre de notre deuxième bouteille de champagne.


Quelqu’un toc à la porte et nous nous regardons un brin nerveux. Nos cœurs s’accélèrent. Un mélange d’excitation et d’appréhension nous envahit car nous savons tous les deux que nous allons passer un cap nouveau dans notre amour ainsi que dans notre intimité sexuelle.

Comme convenu entre nous deux lors de la préparation de cette coquine soirée, tu te couches sur le lit et je te fixe un bandeau de velours rouge sur tes yeux. Tu ne vois maintenant plus rien, tout est sombre pour toi. Tes autres sens sont donc décuplés. Tu restes couchée et offerte pendant que je me dirige pour ouvrir la porte à notre invité contacté sur un site spécialisé. J’ai passé de longs moments à trier les réponses à mon annonce et à discuter avec les dizaines de « candidats » pour trouver le partenaire idéal. Je découvre, sur le pallier, notre visiteur et je pose mon doigt sur mes lèvres pour lui rappeler de rester silencieux. Tu n’entendras jamais sa voix et tu ne le verras pas non plus. Par contre, j’en suis sûr, tu pourras sentir et entendre ses râles de plaisir.


Il est plutôt bel homme. Il mesure à peu près 1m80, a les cheveux courts et noirs. La trentaine, il est rasé de près et porte un costume sombre avec une chemise blanche au col italien. Je le fais entrer dans la chambre et directement il pose les yeux sur toi en retirant ses chaussures d’un cuir noir brillant. Tu sens son parfum vanillé et sucré traverser tes narines, il enivre la pièce et érotise l’air à son passage.


Je m’installe sur le canapé qui te fait face et l’invité monte sur le lit pour se poser assis à tes côtés. Toi, tu ne sens que son souffle lorsqu’il s’approche de toi. Tu frémis lorsqu’il pose une main douce sur ton bras. Il le caresse de haut en bas, très lentement. Ses doigts glissent sur ta peau chaude et douce. Ils remontent sur ton épaule, suivent la ligne de ton cou, effleurent ta joue… L’un de ses doigts se pose sur tes lèvres que tu entrouvres légèrement. Instinctivement ta langue le lèche légèrement. Doucement, une main se pose sur l’un de tes seins qui durcit instantanément. Moi, je regarde cette scène excitante et je sens mon sexe grossir dans mon pantalon devenu trop serré. Ma queue grandit encore lorsque je t’entends gémir sous les caresses incessantes et douces de l’inconnu.


Ses deux mains se promènent maintenant sur tes jambes. Elles remontent depuis tes chevilles et l’une d’elles se glisse sous ta robe et se pose le long de ta cuisse intérieure. Lentement, ses doigts experts se dirigent sur ta culotte devenue humide. En caressant ta chatte par-dessus le tissu de ton sous-vêtement, il sent de la paume de sa main la chaleur intense qui s’en dégage. Tes joues sont presqu’aussi rouges que ta culotte sous l’effet de l’excitation grandissante.

Il relève complètement ta robe et te la retire. Tu es maintenant seins nus face à lui et il ne prend qu’une seconde pour te retirer délicatement le seul vêtement qu’il te reste, ta culotte. Le seul tissu que tu gardes sur tout ton corps est ce bandeau sur les yeux.

Te voir nue et offerte à un inconnu m’apporte une excitation intense qui se traduit par une chaleur qui se propage dans toute la zone de mon bas ventre. Je bande de plus en plus fort !

Il pose le bout de sa langue sur la pointe d’un de tes seins, et il suce ton teton dressé et dur. Tu sens ses baisers descendre sur ton ventre, la sensation est agréable, sa langue caresse ton nombril et tu gémis. Enfin, ses lèvres son posées sur ton sexe. Tu sens sa langue lécher délicatement tes lèvres, elle les pénètre de haut en bas et vient titiller ton clitoris qui se gonfle de plaisir. Tu cambres ton corps sentant ses petits mouvements, ses petites aspirations qui font monter un plaisir intense en toi. Ta respiration s’accélère et je sens ton premier orgasme qui se prépare. Je déboutonne mon pantalon, je sors ma queue prête à exploser et je me branle lentement en te regardant jouir. Dans un long spasme qui parcourt ton corps, tu poses tes mains sur la tête de cet inconnu qui te lèche délicieusement ton sexe trempé et bouillant. Tu presses alors son visage entre tes jambes, tu cambres tes reins et jouis profondément pendant que son visage s’engouffre contre tes lèvres qui coule de plaisir.


L’inconnu se relève et en te tirant par les deux mains, il te soulève afin que tu sois en position assise sur le lit. Tu le sais debout devant toi et il dirige tes mains sur sa ceinture que tu commences à décrocher. Tu poses la paume de ta main sur la grosseur de son caleçon. Tu sens-là une queue grosse. Moi, je te regarde, et je me demande si cela t’excite autant que moi. Je n’ai aucun doute lorsque tu baisses son caleçon et pose ta main sur sa bite. Je vois son sexe, imposant, dressé devant ta bouche et je suis impressionné par sa taille. Elle est grosse et belle. Serrée dans ta main, tu ressens aussi la force de son engin. Tu le branles délicatement et approche ta bouche de son gland. De l’autre main tu tiens ses couilles chaudes rondes et grosses.


Moi, je me retiens de ne pas jouir car cette image est délicieusement excitante. Si tu savais combien de fois j’ai fantasmé sur cette scène en me masturbant. La réalité est encore plus bandante. Ta langue se pose sur son gland et tu le lèches goulûment. Tu te laisses complètement aller à l’excitation, tu penses à la situation et tu te dis autant en profiter et se lâcher…


Tu glisses alors sa bite dans ta bouche et le suces avec une envie que je ne soupçonnais pas. On lit dans tes mouvements que ton excitation est intense et que ton plaisir est immense. Enfin je peux t’observer sucer un autre homme que moi et toi, sachant que je te regarde, tu sais combien je dois être excité et cela te motive à me rendre encore plus fou et à te libérer.

Paradoxalement, je tombe d’amour pour toi, je fonds, je sais que tu prends du plaisir à ce que nous faisons, mais partager cet intimité et cette folie avec toi te rends encore plus belle et excitante. Tout est fou, je te vois en train de donner du plaisir à un autre et je prends moi-même un plaisir dingue. Je me sens proche de toi comme jamais.


Je suis pourtant jaloux et possessif, mais partager ce fantasme avec toi ma rapproché de toi, dans la vérité, l’amour grandit toujours. J’aime te sentir libérée. C’est comme si une confiance incroyable était née entre nous, malgré que nous soyons tous les deux d’une grande jalousie. Quand je t’ai connue, tu avais vingt-cinq ans et ton corps étais parfait. Aujourd’hui, il l'est peut-être plus, car il se dégage de toi une assurance que tu n’avais pas plus jeune, et cela te rend une femme encore plus sexy qu’il y a quinze ans. J’aime te savoir mienne, belle et libre. Je surprends parfois dans la rue, un homme te regarder de la tête aux pieds et même se retourner sur ton joli cul ou glisser son regard sur ta poitrine. J’en suis fier, car je sais que nous nous aimons profondément et que notre confiance en nous est immense. J’imagine donc facilement combien cet homme, à l’instant, désire te baiser.


S’en est trop et je sens le sperme montrer le long de la verge. Ma queue expulse le nectar et je ne le retiens pas. Pourtant, je ne débande pas, mon érection reste intense en te voyant prendre soin de cette queue étrangère. Il retire maintenant sa bite de ta bouche et te retourne avec puissance sur le ventre pour te coucher sur le lit. Il se déshabille entièrement et je vois son corps brillant de sueur dans son intégralité. De ses bras tendus, laissant saillir sa musculature idéale, il soulève tes hanches pour que tu te retrouves à quatre pattes, le cul tendu vers lui, soumise et désireuse. Comme je lui avais expliqué lors de nos échanges par e-mail, il retire ton bandeau et tu peux enfin voir. Toi, tu sais que tu n’as pas le droit de te retourner pour le regarder, tu ne peux que m’observer, moi, en face de toi, ivre d’excitation.

Tu me regardes la queue entre mes mains, me masturbant, je te souris et tu me renvois un sourire doux de complicité. Là, ton visage se resserre, je sais alors qu’il t’a violemment enfoncée sa queue dans ta chatte dégoulinante de plaisir. Tu es surprise, la taille de son engin te fait frémir de plaisir. J’entends ta respiration s’accélérer et des petits cris sortent de tes lèvres serrées. Je me branle fort et lorsque je vois tes mains attacher le drap et serrer fort les poings je comprends que tu pars dans un énième orgasme. Nous nous regardons et le sperme jaillit de ma queue en même temps que râle l’inconnu. Il vient de lâcher lui aussi sa précieuse liqueur. Tu reposes lourdement ton corps sur le lit. L’inconnu se rhabille vite et s’en va sans autre mot.


Je t’apporte une coupe de champagne et me dénude pour me coucher à tes côtés. Je te susurre combien je t’aime et t’embrasse passionnément. Notre complicité à cet instant est à son comble. Sentir ta langue dans ma bouche raffermit mon sexe. Je monte sur toi et nos corps sont fiévreusement enlacés. Je te pénètre en t’embrassant et nous faisons l’amour tout lentement. On se sourit, on s’embrasse. Je te susurre à l'oreille combien tu as été cochonne et comme j’ai aimé et tu me réponds simplement de te prendre par derrière le plus fort que je puisse...

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